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Maisons Bernard Jambert
Constructeur de maisons

Constructeur de maisons fondé en 1988, Maisons Bernard Jambert est implanté dans le Maine et Loire, à Angers et Cholet. Dans chacune de nos agences, nos collaborateurs établissent des diagnostics complets de vos besoins. Ils vous accompagnent dans la recherche de votre terrain et vous conseillent dans le choix du plan de votre maison. Présentes à vos côtés à chaque étape de votre projet immobilier, nos équipes vous offrent leur sens de l'écoute et leur expertise.

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Les 5 questions à se poser pour bien acheter

Quelle surface pour mon terrain à bâtir ? La surface de votre futur terrain à bâtir est un élément capital autant dans la réussite de votre projet que pour votre bien-être une fois la maison construite. Il n’y a pas de surface idéale mais juste une surface adaptée à votre mode de vie, vos besoins et votre budget bien sûr. Elle est conditionnée la plupart du temps par le secteur où vous souhaitez vivre : en zone urbaine (autour des agglomérations comme Angers, Cholet ou Saumur), la plupart des terrains mesurent autour de 300 m2, principalement en lotissement et avec un vis à vis important. Ils sont souvent proche des écoles, des transports et des commerces ce qui est un grand atout pour la gestion du quotidien. Votre plan de maison devra toutefois être adapté à la surface disponible de cette parcelle. en zone semi-urbaine (ce qui correspond à la « première couronne » de Angers, Cholet ou Saumur), les terrains à bâtir mesurent généralement jusqu’à 800m2 ce qui vous apporte plus d’espace, moins de vis à vis et plus de liberté dans la réalisation de votre plan de maison. Ces terrains restent en général proche des grands centre commerciaux et sur des axes desservis par les transports. en zone rural (ce qui correspond à la majeur partie des communes du Maine-Et-Loire), les terrains sont soit en lotissement, soit en diffus. Ils sont de tailles très variables et n’ont de limites que de ce qui est défini sur le plan cadastral (disponible à la mairie du terrain que vous aurez choisi). Pensez qu’un terrain de grande taille nécessite un budget d’entretien supérieur. En partenariat avec les principaux acteurs de la vente de terrains, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans votre recherche foncière : détermination du lieu le plus adéquat à vos attentes, de la taille de la parcelle, aide administrative dans l’obtention des documents liés au cadastre, au bornage, chiffrage des frais de raccordements au gaz (si gaz de ville possible) et au réseau électrique … Quels critères pour un terrain constructible idéal ? Outre sa localisation et son prix, vous devez être attentif à certains critères qui conditionnent la construction de votre future maison. Ce n’est pas parce qu’un terrain est en zone constructible qu’il sera dénué de contraintes à prendre en compte. sa forme : préférez une forme simple, la plus proche possible du carré, pour vous assurer des conditions optimales de construction. son inclinaison : Il vaudra toujours mieux acheter un terrain plat, pour faciliter la construction et vous laisser le plus de possibilités possibles. Mais un terrain en pente peut offrir d’autres potentialités : plus grande surface, meilleure intégration au site, vue plus dégagée, aménagements paysagers originaux. Par contre, la construction y sera plus complexe, et nécessitera peut-être des travaux de terrassement, de fondation, de récupération d’eau, d’accessibilité. sa surface : comme vous avez pu le lire ci-dessus, la surface du terrain détermine le type de plan de maison possible en fonction de vos besoins, vos habitudes de vie et de votre budget … son orientation : l’orientation du terrain joue un rôle essentiel dans la distribution des pièces de vie et de nuit. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, outre la réglementation thermique RT2012 qui impose une surface de parois vitrées, il existe une méthode infaillible pour faire des économies d’énergie tout en ayant un plan de maison fonctionnel : le bon sens ! Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseillera pas à pas dans la réalisation de votre plan en fonction de vos besoins, votre mode de vie et vos attentes. son environnement : les parcelles avoisinantes votre futur terrain ont autant d’importance que votre terrain en lui-même. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, la nature du sol est une des clés de la réussite d’une bonne construction. Il convient aussi de bien analyser sa localisation : secteur sauvegardé, inondable ou commun ? En fonction de sa localisation, le style extérieur de votre maison sera peut-être conditionné pour respecter le plan local d’urbanisme de la commune en question. Quelle nature du sous-sol ? Tous les sols sont en général hétérogènes, mais on distingue quand même les bons sols des mauvais. Le sous-sol de votre terrain doit être stable et fluide pour assurer les fondations de votre future maison. Les sols rocheux ou constitués de sable ou de gravier sont considérés comme de bons sols, les mauvais étant ceux composés d’argile, de limon, de remblais (risques de tassement, d’inondation, de glissements de terrain). Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans l’étude du sous-sol du terrain à bâtir que vous aurez choisi. Et pour écarter le risque de présence d’une nappe phréatique, de canalisations anciennes, de galeries ou carrières enterrées, les maisons Bernard Jambert effectue des sondages plus ou moins profonds pour s’assurer de la nature exacte du sol. Quelle orientation pour mon terrain à bâtir ? Réussir à capter l’ensoleillement et la luminosité est fondamental pour votre confort, et vous permettra en plus, si votre maison est bien orientée, de faire des économies d’énergie. Depuis l’application de la RT2012, l’orientation de votre terrain, ainsi que les ouvertures de votre future maison sont l’objet d’obligations : Les parois vitrées jouent un rôle essentiel dans la performance énergétique des bâtiments en transmettant lumière et chaleur, tout en participant à l’isolation du bâtiment. Dans les constructions neuves, les surfaces vitrées et de passage doivent désormais représenter au moins 1/6 de la surface habitable. Objectif : profiter de la lumière et de l’énergie naturelle du soleil. Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous propose l’orientation et l’implantation optimale de votre maison, ainsi que l’usage de la pièce dans laquelle ils sont fixés pour atteindre les meilleures performances. Lorsque vous avez le choix, évitez une orientation plein-sud ou plein-nord, privilégiez plutôt une orientation sud-ouest. Soyez attentifs aussi aux vents dominants : pour l’isolation et le chauffage, mais également pour le bruit, la pluie, et les fumées qu’ils pourraient porter jusqu’à chez vous. Quel document consulter avant d'acheter mon terrain ? Le principal document à étudier est le Certificat d’Urbanisme. Il vous est remis sur votre demande par la mairie de la commune où se situe le terrain qui vous intéresse. Il vous renseigne sur la situation, la constructibilité, la viabilité de la parcelle concernée, sur les règles d’urbanisme en vigueur dans la commune et qui pourraient limiter l’utilisation du terrain. Sans étudier ce document avant l’achat, vous vous exposez à des déconvenues et des surprises qui pourraient contrarier votre projet. Les règles nationales et locales d’urbanisme à respecter sont principalement les suivantes : L’implantation du terrain dans son environnement : densité, implantation des constructions, leur destination, leur nature, dimension et aménagements des abords, coefficient d’occupation des sols (COS), alignement des façades, implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, réglementations sur hauteurs, forme et aspect extérieur des constructions (forme de la toiture, couleurs et matériaux des murs extérieurs voire matériaux des menuiseries extérieures), autres constructions, voies routières, ferrées ou cours d’eau, dispositions à prendre pour le stationnement des véhicules. Les servitudes d’utilité publique éventuellement attachées au terrain : monuments historiques, réserves naturelles, zones agricoles protégées, salubrité publique par exemple en zone inondable, droit de préemption, etc., Les servitudes privées : droits de passage, règles de mitoyenneté : distances à respecter pour pratiquer des ouvertures par rapport aux constructions voisines, clôtures, murs mitoyens, plantations le long des limites séparatives, desserte du terrain par les équipements publics existants ou prévus, conditions juridiques, techniques et financières. N’hésitez pas à discuter avec les voisins et à visiter les alentours immédiats de votre futur terrain plusieurs fois, à divers moments de la journée et de la semaine, pour bien vous rendre compte des avantages et des inconvénients du lieu et de l’environnement.
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Bien gérer mes déchets

Chaque année, chaque français jette environ 400 kg de déchets. Pour une famille de quatre personnes, cela équivaut à une tonne et demi ! Alors, réduction à la source, tri, recyclage, compostage, mise en déchèterie, nous avons le choix : les solutions existent pour réduire le volume de nos déchets, les valoriser et diminuer leurs nuisances. Comment me débarasser de mes déchets ? Jusque dans les années 80, l’essentiel des déchets des ménages partait en décharge. L’augmentation des tonnages à traiter a rendu indispensable la mise en place d’une véritable politique de gestion de ces ordures ménagères. À l’heure actuelle, elle s’articule autour de trois grands axes : d’abord la prévention (réduction de la quantité et de la nocivité des déchets produits), ensuite la valorisation (recyclage, compostage, incinération avec récupération énergétique), enfin le dépôt dans des centres de stockage. Comment réduire mes déchets ? Des initiatives variées se développent et les solutions de prévention existent. De plus en plus d’industriels et de distributeurs proposent aujourd’hui des éco-produits (qui par exemple durent plus longtemps, sont recyclables, dont les emballages ont été réduits). Mais le rôle du consommateur au quotidien est fondamental : par ses choix de consommation, par une utilisation adaptée de produits, par son implication lors du tri des déchets. Y penser au moment des achats En évitant les produits jetables, en choisissant ceux qui durent plus longtemps ; En privilégiant les produits achetés en vrac, les « écorecharges » et les produits concentrés (à condition de respecter les doses prescrites) ; En choisissant des produits recyclables ou fabriqués à partir de matériaux recyclés ou renouvelables ; En préférant les produits portant un écolabel officiel (écolabel européen, marque « NF Environnement »). Ils garantissent la qualité d’usage du produit et la limitation de ses impacts sur l’environnement. Trions et recyclons ! Les déchets contiennent des matériaux réutilisables. En les récupérant grâce au tri et en les traitant, ils sont prêts à vivre une deuxième vie. Respectez les consignes de tri Séparer, à la maison, les matériaux recyclables par familles (journaux et cartons, verre, aluminium, plastique) est une condition essentielle de l’efficacité de la collecte sélective. Utilisez la déchetterie On y trouve les bennes appropriées pour déposer les gravats, les déchets de jardin, les déchets encombrants, certains produits dangereux (peintures, solvants, etc.). Informez-vous des collectes spécifiques La déchetterie n’est pas la seule solution pour les produits toxiques et les encombrants : Certains garagistes récupèrent les huiles, certains magasins, les piles et des collectivités organisent des ramassages de produits dangereux par camion. Enfin, les pharmaciens récupèrent les médicaments non utilisés ou périmés ; La collecte des encombrants peut se faire différemment selon les communes : collecte au porte-à-porte, (très pratique pour personnes âgées ou handicapées), collecte sur des points de regroupement (mise à disposition de bennes pendant quelques jours à des périodes précises). Jetez utile : les associations caritatives Elles collectent, réparent puis revendent les appareils ménagers, les meubles, les vêtements que l’on jette. Pour ce qui est trop abîmé, certaines d’entre elles prélèvent des pièces détachées et recyclent les matériaux. Mes déchets bons pour le jardin : le compostage Fabriquer un amendement de qualité pour le jardin en limitant le volume des déchets ménagers : c’est cela, le compostage. En prenant quelques précautions simples, on peut composter tous les déchets organiques de la maison : déchets de cuisine, déchets de jardin, papiers, cendres, sciures… Faire un tas de compost C’est la façon la plus souple de procéder. Il faut avoir la place nécessaire, si possible hors de vue du voisinage. Le tas est facile à faire et à surveiller : les déchets sont visibles et accessibles. Mais il est à la merci des animaux (chiens, chats, rongeurs) et exposé au vent, à la pluie, à la sécheresse. Le compostage y est assez lent. Acheter un composteur Il en existe en bois, en métal ou en plastique. Fiez-vous en particulier à ceux qui portent l’écolabel officiel « NF Environnement». Un composteur est adapté aux petits jardins. Il demande plus de soin qu’un compost en tas pour éviter les dégâts de type sécheresse ou pourrissement. Le compostage y est rapide. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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Ma Maison confortable sans gaspiller d’énergie

L'énergie la moins chere est celle que nous ne dépensons pas ! Entre des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, mille pistes s’offrent à vous : votre maison peut être saine, agréable à vivre, confortable et économe. Ainsi, vous pouvez améliorer votre qualité de vie sans pour autant dégrader la qualité de votre environnement. Les ménages consomment 47 % de l’énergie produite en France, pour leurs besoins domestiques. En modifiant son comportement ou ses choix d’investissements, chacun d’entre nous possède une vraie marge de manœuvre pour réduire sa consommation d’énergie : quelques habitudes qui évoluent et des dépenses judicieuses permettent, à confort égal, une efficacité énergétique bien meilleure à la maison et une facture allégée. Un poste gourmand : chauffage et eau chaud sanitaire Même si les maisons neuves Bernard Jambert ont une efficacité énergétique reconnue, qui ne rêve pas de voir fondre sa facture de chauffage et d’eau chaude ? Pour y parvenir, inutile de faire de sa maison une banquise, ni de se laver à l’eau froide. Surveillez vos radiateurs 19 °C dans les pièces à vivre, 16 °C dans les chambres, c’est bon pour la santé, le porte-monnaie et l’environnement. Un degré de moins, c’est peut-être un pull en plus, mais c’est surtout 7 % de consommation en moins. Vos convecteurs électriques ne chaufferont pas plus vite si vous les poussez à fond. Mais ils ne s’arrêteront pas une fois la pièce à la bonne température et vous surchaufferez. Réglez la température de l’eau chaude 55 à 60 °C pour l’eau chaude sanitaire, c’est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes, mais pas trop, pour éviter l’entartrage du chauffe-eau. Entretenez la chaudière C’est nécessaire pour votre sécurité, pour la « santé » de votre chaudière (moins de risques de panne, longévité accrue du matériel) et celle de vos finances (une chaudière régulièrement entretenue : 8 à 12 % d’énergie consommée en moins). Et c’est obligatoire tous les ans … Empêchez la chaleur de s’échapper … … c’est une façon économique de se chauffer : en isolant le toit ou les murs de la maison (10 à 20 % d’énergie épargnée), les planchers bas (5 à 10 %), en optant pour des fenêtres à double vitrage (un double vitrage à isolation renforcée améliore votre confort et permet des économies de chauffage de l’ordre de 10 %) et en veillant à l’étanchéïté de leur bâti. Attention ! Une maison bien isolée doit être bien ventilée pour éviter les problèmes d’humidité. Et l’eau chaude ? Ne la laissez pas refroidir dans les tuyaux, calorifugez-la ! Optez pour une chaudière performante Avec une chaudière performante, vous économiserez au moins 15 % de votre consommation, et jusqu’à 30 ou 40 % en optant pour certains modèles « basse température » ou « à condensation ». En plus, votre installation polluera moins et produira moins de gaz à effet de serre : en France, le remplacement des chaudières de plus de 20 ans économiserait le rejet de plus de 7 millions de tonnes de CO2. Régulez et programmez le chauffage Un chauffage intelligent qui vous fasse faire des économies ? C’est possible : vous consommerez jusqu’à 10 % de moins avec un système de régulation qui commande le chauffage en fonction d’une température choisie et moins encore avec une horloge de programmation qui réduit automatiquement la température la nuit ou quand la maison est vide. Utilisons l'électricité à bon escient ! Il n’y a pas d’autre moyen, pour faire marcher un réfrigérateur, une télévision, un ordinateur ou une machine à laver, que de les brancher à la prise de courant la plus proche : ce sont les usages spécifiques de l’électricité Dans ce domaine, le poste le plus gourmand est la production de froid (environ 1 000 kWh par an). Puis vient l’éclairage (environ 500 kWh par an), le sèche-linge, la ventilation (VMC, environ 300 kWh par an). Lave-linge, lave-vaisselle, téléviseur, Hi-Fi et ordinateur sont moins gourmands. Il faut pourtant se garder de négliger les consommations sournoises que génèrent les veilles de certains appareils (audiovisuel, ordinateurs, appareils ménagers) pour rendre un service… souvent inexistant. Faite sécher le linge à l’air libre Avec une consommation d’environ 500 kWh par an, le sèche-linge grignote à lui seul 15 % de votre consommation annuelle d’électricité (hors chauffage). Profitez de l’air libre ou d’un local bien ventilé pour faire sécher votre linge : c’est très rentable … Surveillez les veilles Qu’est-ce qui consomme de 300 à 500 kWh par an (c’est à dire 10 fois plus que la consommation annuelle d’un fer à repasser) sans rien produire en échange ? Réponse : les veilles des magnétoscopes, téléviseurs, chaînes Hi-Fi, décodeurs, ordinateurs, fours,… La plupart sont inutiles (un magnétoscope, par exemple, garde plus d’un mois en mémoire les chaînes programmées). Déconnectez donc ces appareils quand ils ne sont pas en service. Achetez avec l’étiquette énergie Divisez la consommation de votre réfrigérateur ou de votre congélateur par 3 ou plus en achetant un appareil performant, signalé par la lettre A sur l’étiquette énergie. Cette étiquette figure aussi sur les lave-linge, les lave-vaisselle, les sèche-linge et les ampoules électriques : vous savez ainsi qui est sobre … et qui l’est moins. Bien concevoir la cuisine On ne le sait pas toujours mais bien penser son plan de cuisine, c’est économiser de l’énergie ! Prévoyez une largeur suffisante pour le réfrigérateur. Les appareils performants sont parfois plus larges (66 cm au lieu de 60) car leur isolation est plus épaisse ; Réservez-lui un emplacement loin du four ou du radiateur, et le moins ensoleillé possible ; Placez le plan de travail de façon à profiter au maximum de la lumière du jour. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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