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Loi Pinel

INVESTISSEMENT LOCATIF ET DISPOSITIF PINEL I. LA LOI PINEL, QU’EST-CE QUE C’EST ? Véritable dispositif de défiscalisation immobilière, la loi Pinel a pour objectif de redynamiser le secteur de l’immobilier et encourager la construction de logements neufs dans les zones où l’offre immobilière est insuffisante. Elle présente des avantages non négligeables incitant les particuliers à se constituer un patrimoine immobilier tout en bénéficiant d’une importante réduction d’impôts sur leur investissement. II. QUI PEUT EN BÉNÉFICIER ? Tout contribuable vivant sur le territoire français et souhaitant investir dans un bien immobilier neuf ou en l’état futur d’achèvement entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2016, dans le but de le louer. III. TYPES DE LOGEMENTS CONCERNÉS Sont concernés : Logements neufs ou en l’état futur d’achèvement acquis entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2016; Logements destinés à la location et faisant office de résidence principale du locataire; Logements conformes à la règlementation thermique en vigueur (RT 2012 ou label BBC 2015), respectant les caractéristiques thermiques et le niveau de performance énergétique globale; Logements anciens faisant l’objet de lourds travaux de réhabilitation. IV. AVANTAGES DE LA LOI PINEL a) Avantages fiscaux liés à la durée L’investisseur bénéficie d’une réduction d’impôts importante allant jusqu’à 21% sur le montant de l’investissement pour un montant maximum de 300 000€ (prix d’achat + frais de notaire), soit une réduction d’impôts maximale de 63000 euros. Un taux de défiscalisation proportionnel à la durée de l’engagement est alors appliqué pour chaque durée de location, il est de : 12% pour un engagement de 6 ans; 18% pour un engagement de 9 ans; 21% pour un engagement de 12 ans; b) Possibilité de louer à ses proches Depuis le 1er Janvier 2015, la loi Pinel offre la possibilité au propriétaire du bien de le louer à ses descendants ou ascendants sous certaines conditions (ils ne doivent pas faire partie du patrimoine fiscal de ce dernier). V. CONDITIONS DE LA LOI PINEL Quelques conditions sont à respecter afin de bénéficier des réductions d’impôts : a) Acquisition du bien immobilier Le montant total des investissements est limité à 300 000 euros par an pour un maximum de deux investissements. Les travaux doivent être achevés dans les 30 mois suivant la signature de l’acte d’acquisition (logement acquis dans un état futur d’achèvement) ou de l’obtention du permis de construire (logement fait construit par l’investisseur) et la mise en location doit être faite dans les 12 mois suivant la remise des clés. b) Location du bien immobilier L’investisseur s’engage à mettre son bien en location à titre de résidence principale. Il peut choisir parmi 2 durées d’engagement (6 ans ou 9 ans) avec possibilité de le prolonger sur 12 ans. Il est aussi tenu de respecter un plafonnement de loyers imposés, calculé au mètre carré et qui varie selon la zone géographique où le logement est situé. En outre, les ressources des locataires ne doivent pas dépasser un certain plafond qui est calculé en fonction de la zone géographique et de la composition du foyer. VI. ZONAGE GÉOGRAPHIQUE Sont concernées les communes situées dans les zones A, A BIS et B1 ; sont également concernées certaines communes de la zone B2 ayant obtenu un agrément spécial de la part de la préfecture. (Liste à retrouver sur www.territoires.gouv.fr)
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Bien gérer mes déchets

Chaque année, chaque français jette environ 400 kg de déchets. Pour une famille de quatre personnes, cela équivaut à une tonne et demi ! Alors, réduction à la source, tri, recyclage, compostage, mise en déchèterie, nous avons le choix : les solutions existent pour réduire le volume de nos déchets, les valoriser et diminuer leurs nuisances. Comment me débarasser de mes déchets ? Jusque dans les années 80, l’essentiel des déchets des ménages partait en décharge. L’augmentation des tonnages à traiter a rendu indispensable la mise en place d’une véritable politique de gestion de ces ordures ménagères. À l’heure actuelle, elle s’articule autour de trois grands axes : d’abord la prévention (réduction de la quantité et de la nocivité des déchets produits), ensuite la valorisation (recyclage, compostage, incinération avec récupération énergétique), enfin le dépôt dans des centres de stockage. Comment réduire mes déchets ? Des initiatives variées se développent et les solutions de prévention existent. De plus en plus d’industriels et de distributeurs proposent aujourd’hui des éco-produits (qui par exemple durent plus longtemps, sont recyclables, dont les emballages ont été réduits). Mais le rôle du consommateur au quotidien est fondamental : par ses choix de consommation, par une utilisation adaptée de produits, par son implication lors du tri des déchets. Y penser au moment des achats En évitant les produits jetables, en choisissant ceux qui durent plus longtemps ; En privilégiant les produits achetés en vrac, les « écorecharges » et les produits concentrés (à condition de respecter les doses prescrites) ; En choisissant des produits recyclables ou fabriqués à partir de matériaux recyclés ou renouvelables ; En préférant les produits portant un écolabel officiel (écolabel européen, marque « NF Environnement »). Ils garantissent la qualité d’usage du produit et la limitation de ses impacts sur l’environnement. Trions et recyclons ! Les déchets contiennent des matériaux réutilisables. En les récupérant grâce au tri et en les traitant, ils sont prêts à vivre une deuxième vie. Respectez les consignes de tri Séparer, à la maison, les matériaux recyclables par familles (journaux et cartons, verre, aluminium, plastique) est une condition essentielle de l’efficacité de la collecte sélective. Utilisez la déchetterie On y trouve les bennes appropriées pour déposer les gravats, les déchets de jardin, les déchets encombrants, certains produits dangereux (peintures, solvants, etc.). Informez-vous des collectes spécifiques La déchetterie n’est pas la seule solution pour les produits toxiques et les encombrants : Certains garagistes récupèrent les huiles, certains magasins, les piles et des collectivités organisent des ramassages de produits dangereux par camion. Enfin, les pharmaciens récupèrent les médicaments non utilisés ou périmés ; La collecte des encombrants peut se faire différemment selon les communes : collecte au porte-à-porte, (très pratique pour personnes âgées ou handicapées), collecte sur des points de regroupement (mise à disposition de bennes pendant quelques jours à des périodes précises). Jetez utile : les associations caritatives Elles collectent, réparent puis revendent les appareils ménagers, les meubles, les vêtements que l’on jette. Pour ce qui est trop abîmé, certaines d’entre elles prélèvent des pièces détachées et recyclent les matériaux. Mes déchets bons pour le jardin : le compostage Fabriquer un amendement de qualité pour le jardin en limitant le volume des déchets ménagers : c’est cela, le compostage. En prenant quelques précautions simples, on peut composter tous les déchets organiques de la maison : déchets de cuisine, déchets de jardin, papiers, cendres, sciures… Faire un tas de compost C’est la façon la plus souple de procéder. Il faut avoir la place nécessaire, si possible hors de vue du voisinage. Le tas est facile à faire et à surveiller : les déchets sont visibles et accessibles. Mais il est à la merci des animaux (chiens, chats, rongeurs) et exposé au vent, à la pluie, à la sécheresse. Le compostage y est assez lent. Acheter un composteur Il en existe en bois, en métal ou en plastique. Fiez-vous en particulier à ceux qui portent l’écolabel officiel « NF Environnement». Un composteur est adapté aux petits jardins. Il demande plus de soin qu’un compost en tas pour éviter les dégâts de type sécheresse ou pourrissement. Le compostage y est rapide. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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Ma Maison économe en eau

Nous consommons en moyenne chaque jour 200 litres d’eau potable. Nous l’utilisons pour la boisson et la cuisine, bien sûr, mais aussi pour la toilette et les toilettes, la lessive et la vaisselle, l’arrosage du jardin, le lavage de la voiture. Parmi ces usages, tous, loin de là, ne nécessitent pas de l’eau potable. Et il y a les fuites, les gaspillages… Des robinets en bon état, des appareils économes, des aménagements de nos habitudes permettent de substantielles économies. Optimisons notre consommation d'eau ! En traquant les gaspillages, les fuites, les usages peu judicieux de l’eau potable, on fait des économies d’eau importantes. Une famille de 4 personnes peu soucieuse de sa consommation d’eau et mal équipée (pas de lave-linge ou de lave-vaisselle économes, robinets qui fuient…) consomme deux fois plus d’eau par an qu’une famille économe. Robinets : savoir les fermer, les ouvrir à bon escient 12 litres par minute : c’est le débit courant d’un robinet. Si on laisse couler l’eau en se lavant les dents, on gaspille environ 10 000 litres d’eau par an. Surveillez les fuites C’est facile en notant, la nuit à quelques heures d’intervalle, les volumes d’eau précis sur l’index du compteur. Cela permet de repérer rapidement une fuite, d’intervenir vite et de limiter le gaspillage. Au jardin aussi Arroser au pied des plantes le soir, biner régulièrement et pailler le sol, choisir des plantes résistantes à la sécheresse : autant de moyens pour économiser l’eau au jardin. Préservez l’eau en polluant moins Certains produits provoquent des pollutions dangereuses difficiles et coûteuses à éliminer : ne pas jeter les produits de bricolage dans l’évier, ou des piles dans la rue (elles se retrouvent dans les égouts !) limite cette grave nuisance. Limitez les débits À adapter sur les robinets ou le flexible de douche, certains dispositifs permettent de limiter la consommation tout en conservant une même efficacité d’utilisation : réducteurs de débit, aérateurs, « stop-douche », douchettes à turbulence… Ainsi, certains aérateurs (classe Z ou Z+) permettent de diviser par 2 le débit d’un robinet standard, avec le même confort. Économisez l’eau dans les toilettes Une chasse d’eau à double débit consomme au choix 3 ou 6 l d’eau (chasse d’eau classique : 9 l). Elle permet une économie annuelle de 30 à 40 m3 pour une famille de 4 personnes. Choisissez des appareils ménagers sobres Un lave-linge performant consomme environ 40 litres d’eau pour une lessive sans prélavage (2 fois moins qu’il y a 10 ans), un lave-vaisselle sobre seulement 15 litres. Laissez-vous guider, lors d’un achat, par l’étiquette énergie, qui indique la consommation d’eau des appareils, ou l’écolabel européen, attribué à des appareils sobres. Et l’eau chaude ? Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Un robinet mitigeur économise 10 % d’eau par rapport à un robinet mélangeur classique. Un robinet thermostatique, plus coûteux, est encore plus efficace : jusqu’à 30 % d’économie, et un confort d’utilisation supérieur. Utilisons l'eau de pluie ! 200 litres d’eau, c’est ce qu’il faut pour laver la voiture. Pour arroser le jardin, comptez 15 à 20 litres par mètre carré. Quel dommage d’utiliser l’eau potable pour ces usages, alors qu’il existe une ressource gratuite, abondante et facilement récupérable : la pluie ! Une surface de toit de 100 m2 à Angers, Cholet ou Saumur reçoit en moyenne 70m3 d’eau par an. En récupérant et en stockant une partie de cette eau pour la réutiliser au bon moment, on fait de sérieuses économies. Installez une citerne Il en existe de toute contenance, de la petite cuve de 200 l au réservoir enterré de 5 000 l ou plus. Équipée d’une pompe, une citerne peut alimenter un réseau d’arrosage automatique. Si vous disposez d’un puits dans votre jardin, l’installation d’une pompe vous permettra d’en utiliser l’eau. Une analyse de sa qualité est malgré tout recommandée. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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Ma Maison confortable sans gaspiller d’énergie

L'énergie la moins chere est celle que nous ne dépensons pas ! Entre des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, mille pistes s’offrent à vous : votre maison peut être saine, agréable à vivre, confortable et économe. Ainsi, vous pouvez améliorer votre qualité de vie sans pour autant dégrader la qualité de votre environnement. Les ménages consomment 47 % de l’énergie produite en France, pour leurs besoins domestiques. En modifiant son comportement ou ses choix d’investissements, chacun d’entre nous possède une vraie marge de manœuvre pour réduire sa consommation d’énergie : quelques habitudes qui évoluent et des dépenses judicieuses permettent, à confort égal, une efficacité énergétique bien meilleure à la maison et une facture allégée. Un poste gourmand : chauffage et eau chaud sanitaire Même si les maisons neuves Bernard Jambert ont une efficacité énergétique reconnue, qui ne rêve pas de voir fondre sa facture de chauffage et d’eau chaude ? Pour y parvenir, inutile de faire de sa maison une banquise, ni de se laver à l’eau froide. Surveillez vos radiateurs 19 °C dans les pièces à vivre, 16 °C dans les chambres, c’est bon pour la santé, le porte-monnaie et l’environnement. Un degré de moins, c’est peut-être un pull en plus, mais c’est surtout 7 % de consommation en moins. Vos convecteurs électriques ne chaufferont pas plus vite si vous les poussez à fond. Mais ils ne s’arrêteront pas une fois la pièce à la bonne température et vous surchaufferez. Réglez la température de l’eau chaude 55 à 60 °C pour l’eau chaude sanitaire, c’est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes, mais pas trop, pour éviter l’entartrage du chauffe-eau. Entretenez la chaudière C’est nécessaire pour votre sécurité, pour la « santé » de votre chaudière (moins de risques de panne, longévité accrue du matériel) et celle de vos finances (une chaudière régulièrement entretenue : 8 à 12 % d’énergie consommée en moins). Et c’est obligatoire tous les ans … Empêchez la chaleur de s’échapper … … c’est une façon économique de se chauffer : en isolant le toit ou les murs de la maison (10 à 20 % d’énergie épargnée), les planchers bas (5 à 10 %), en optant pour des fenêtres à double vitrage (un double vitrage à isolation renforcée améliore votre confort et permet des économies de chauffage de l’ordre de 10 %) et en veillant à l’étanchéïté de leur bâti. Attention ! Une maison bien isolée doit être bien ventilée pour éviter les problèmes d’humidité. Et l’eau chaude ? Ne la laissez pas refroidir dans les tuyaux, calorifugez-la ! Optez pour une chaudière performante Avec une chaudière performante, vous économiserez au moins 15 % de votre consommation, et jusqu’à 30 ou 40 % en optant pour certains modèles « basse température » ou « à condensation ». En plus, votre installation polluera moins et produira moins de gaz à effet de serre : en France, le remplacement des chaudières de plus de 20 ans économiserait le rejet de plus de 7 millions de tonnes de CO2. Régulez et programmez le chauffage Un chauffage intelligent qui vous fasse faire des économies ? C’est possible : vous consommerez jusqu’à 10 % de moins avec un système de régulation qui commande le chauffage en fonction d’une température choisie et moins encore avec une horloge de programmation qui réduit automatiquement la température la nuit ou quand la maison est vide. Utilisons l'électricité à bon escient ! Il n’y a pas d’autre moyen, pour faire marcher un réfrigérateur, une télévision, un ordinateur ou une machine à laver, que de les brancher à la prise de courant la plus proche : ce sont les usages spécifiques de l’électricité Dans ce domaine, le poste le plus gourmand est la production de froid (environ 1 000 kWh par an). Puis vient l’éclairage (environ 500 kWh par an), le sèche-linge, la ventilation (VMC, environ 300 kWh par an). Lave-linge, lave-vaisselle, téléviseur, Hi-Fi et ordinateur sont moins gourmands. Il faut pourtant se garder de négliger les consommations sournoises que génèrent les veilles de certains appareils (audiovisuel, ordinateurs, appareils ménagers) pour rendre un service… souvent inexistant. Faite sécher le linge à l’air libre Avec une consommation d’environ 500 kWh par an, le sèche-linge grignote à lui seul 15 % de votre consommation annuelle d’électricité (hors chauffage). Profitez de l’air libre ou d’un local bien ventilé pour faire sécher votre linge : c’est très rentable … Surveillez les veilles Qu’est-ce qui consomme de 300 à 500 kWh par an (c’est à dire 10 fois plus que la consommation annuelle d’un fer à repasser) sans rien produire en échange ? Réponse : les veilles des magnétoscopes, téléviseurs, chaînes Hi-Fi, décodeurs, ordinateurs, fours,… La plupart sont inutiles (un magnétoscope, par exemple, garde plus d’un mois en mémoire les chaînes programmées). Déconnectez donc ces appareils quand ils ne sont pas en service. Achetez avec l’étiquette énergie Divisez la consommation de votre réfrigérateur ou de votre congélateur par 3 ou plus en achetant un appareil performant, signalé par la lettre A sur l’étiquette énergie. Cette étiquette figure aussi sur les lave-linge, les lave-vaisselle, les sèche-linge et les ampoules électriques : vous savez ainsi qui est sobre … et qui l’est moins. Bien concevoir la cuisine On ne le sait pas toujours mais bien penser son plan de cuisine, c’est économiser de l’énergie ! Prévoyez une largeur suffisante pour le réfrigérateur. Les appareils performants sont parfois plus larges (66 cm au lieu de 60) car leur isolation est plus épaisse ; Réservez-lui un emplacement loin du four ou du radiateur, et le moins ensoleillé possible ; Placez le plan de travail de façon à profiter au maximum de la lumière du jour. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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Quel type de chauffage pour ma maison neuve ?

Un des avantages de la construction ? L'efficacité énergétique ! Un des principaux avantages de la construction d’une maison individuelle neuve est l’assurance d’avoir une maison répondant aux normes énergétiques RT2012 donc mieux isolée et qui consomme moins. L’objectif de cette nouvelle réglementation est bien d’optimiser la construction du bâti pour limiter au maximum les déperditions de chaleur et favoriser la circulation de l’air sain. Aujourd’hui, la facture annuelle de chauffage en France s'élève en moyenne à 900 euros par foyer. Or, selon le type de chauffage choisi et la qualité du bâti, les disparités s'accentuent avec le tarif croissant des énergies. Le coût peut ainsi varier de 250 euros pour une maison basse consommation d'environ 90 m2 à plus de 1 800 euros pour une maison mal isolée ! Bien choisir son chauffage est donc un pari gagnant à prendre sur l’avenir ! L'orientation optimale de ma maison Avant même de penser chauffage en lui-même, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseille sur l'orientation optimale de la maison en fonction de la configuration de votre terrain. Dans quel but ? Placer un maximum de façades au sud, avec de grandes parois vitrées, pour bénéficier d'une chaleur gratuite l'hiver ! Une nouvelle norme a fait son apparition avec la RT 2012 : Le Bbio (Besoin bioclimatique) qui mesure la performance intrinsèque d’un bâtiment en dehors de son système de chauffage. Cette « performance » s’obtient : En travaillant sur l’orientation du bâtiment et la disposition des baies vitrées, En privilégiant l’éclairage naturel, En prenant en compte l’inertie pour le confort d’été, En limitant les déperditions thermiques grâce à la compacité des volumes une bonne isolation des parois opaques (murs, dalle, toit) et des parois vitrées Grâce à l’application de ces grands principes, tirés de la démarche bioclimatique, les constructions Bernard Jambert sont quasi-dépourvues de ponts thermiques (les points faibles dans la barrière isolante qui laissent la chaleur s’échapper). Inutile désormais de monter le chauffage en hiver ou de mettre la climatisation l’été puisque la maison s’auto-régule. Choisissez l'énergie adaptée à vos besoins La RT 2012 impose le recours à des équipements performants à haut rendement et privilégie les énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles. Les maisons Bernard Jambert ont déjà plus de 25 ans d’expérience dans ce domaine et sont les pionniers parmi bon nombre de constructeurs d’Angers, Cholet ou Saumur (Maine-et-Loire). Notre zone climatique est idéale : « la douceur angevine », expression bien connue qui nous rend bien service dans la construction de votre future maison ! Grâce à notre climat tempéré à chaque saison, nous ne souffrons ni d’une chaleur étouffante, ni d’un froid glacial. Inutile donc d'adopter un système trop puissant ! Votre maison neuve Bernard Jambert sera déjà bien isolée. Nous vous conseillons par ailleurs d’associer le chauffage et eau chaude sanitaire (ECS) dans votre réflexion et de privilégier si possible la mixité énergétique (avec au moins une énergie renouvelable) et un approvisionnement local durable. Votre conducteur de travaux Bernard Jambert vous informe des coûts d'entretien obligatoire pour garantir la performance et la sécurité de votre chauffage dans les 25 années à venir. C'est à peu près la période au bout de laquelle il vous faudra renouveler votre équipement, quel qu'il soit. LES 4 GRANDES ENERGIES POSSIBLES L'électricité C'est une énergie facile d’accès et la plus communément répandue aujourd’hui. Or le chauffage électrique, tel que nous le connaissons n'existe pratiquement plus dans les textes de la RT 2012. Seules les pompes à chaleur (PAC), moins gourmandes en électricité, sont évoquées. Elles récupèrent en fait l'énergie de l'air, de l'eau ou de la terre pour chauffer et même produire de l’eau chaude sanitaire. Mais elles doivent être très performantes. En moyenne, 1 kW consommé doit être transformé en 2 à 4 kW de chaleur. Idéal pour le neuf, nous proposons un système combiné PAC-capteurs solaires avec chauffage d'appoint pour les grands froids occasionnels. Le gaz Lorsque le terrain peut avoir accès au gaz de ville, le choix d'une chaudière à condensation peut se révéler intéressant. La solution optimale étant de coupler une chaudière gaz (chauffage + eau chaude sanitaire) avec un système solaire thermique, pour la production d'eau chaude sanitaire à la belle saison. Le bois Une solution que nous préconisons très peu. La diffusion de la chaleur est souvent inégale et très sèche notamment avec un poêle à circuit de distribution de l'air chaud (certains assurent même l'eau chaude sanitaire). Mais, en été, mieux vaut disposer d'un chauffe-eau thermodynamique (pompe à chaleur) ou solaire. Il est important de savoir que ces appareils doivent impérativement recevoir un apport d'air de l'extérieur spécifique (pour la sécurité et la performance) par un raccordement étanche (pour éviter les déperditions et les perturbations avec une VMC par exemple). Le solaire Une énergie gratuite et inépuisable. Les capteurs thermiques posés sur le toit ou la façade sont surtout conseillés pour l'eau chaude sanitaire, mais peuvent aussi assurer le chauffage d'une habitation bien orientée, dans une région ensoleillée. Il faut cependant un appoint. Implantation, architecture, isolation, mode de chauffage… toute la conception d’une construction est désormais repensée. Objectif ? Vous faire vivre dans une maison plus écologique, dont les points forts principaux sont le confort et les économies d’énergie.
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Les bonnes astuces pour un plan de maison fonctionnel

Les bonnes questions à se poser pour mon plan de maison Une des étapes les plus passionnantes dans le projet de construction d’une maison neuve, c’est bien évidement la réalisation du plan de son futur chez-soi ! Bien penser son plan de maison, c’est avant tout se poser les bonnes questions : De quel budget disposez-vous pour votre maison ? Quelle est la configuration du terrain ? Ce dernier conditionne l’implantation de la maison (voir aussi quelle est la meilleure orientation en fonction de votre terrain) Quelle(s) vue(s) souhaitez-vous avoir ? Quels sont vos goûts ? Quels sont vos besoins ? Votre famille va-t-elle s’agrandir ? Si oui, prévoir le nombre de pièces adapté. Avez-vous un ou plusieurs véhicule(s)? Travaillez-vous à domicile ? Recevez-vous fréquemment ? Avez-vous des contraintes spécifiques qui impliquent une forme de maison particulière : personne à mobilité réduite, personne âgée, jeunes enfants ? Quels sont vos loisirs : jardinage, bricolage, sport, etc… ? La cuisine est-elle une pièce qui se doit d’être centrale ? Ouverte ou fermée ? Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert reprend chacun de vos critères pour élaborer ensemble un plan de maison qui vous correspond. La distribution des pièces dans une maison neuve Lorsque vous élaborez votre plan, l’aménagement intérieur est au cœur de toutes les attentions. L’erreur très souvent commise est de penser le plan de sa maison dans sa globalité. Imaginez-le pièce par pièce et ne perdez jamais de vue l’essentiel : sa fonctionnalité. Vous devez penser votre future maison comme vous vivez déjà actuellement, tous les jours, avec vos habitudes au quotidien. Réfléchissez bien et longuement à la surface de vos pièces en prenant notamment en compte votre mobilier. N’hésitez pas à dessiner l’emplacement des buffets, des lits et des bureaux pour mieux appréhender la place que ces derniers vont prendre. Avec notre expérience de constructeur de maison depuis plus de 25 ans, la distribution des pièces est devenue du « bon sens ». Un bon sens fonctionnel tout d’abord : « l’espace jour » est séparé distinctement de « l’espace nuit » pour un confort du quotidien. La buanderie est plutôt située coté garage que côté chambre ; pour une maison à étage un « espace nuit » au rez-de-chaussée est fortement conseillé ; quand la surface le permet, la cuisine se doit d’être relié autant au salon qu’à un cellier qui sert de stockage … Un bon sens énergétique ensuite : les pièces de nuit ne sont pas orientées plein sud, on va plutôt y privilégier le salon, lieu de vie principal, pour accumuler un maximum de lumière et donc de chaleur naturelle ; a contrario, les chambres ne doivent pas être trop chauffées d’où leur orientation plutôt à l’ouest ou à l’est ; les zones au nord sont privilégiées pour l’entrée, le hall, le garage, le local technique … toutes les pièces qui ne sont pas des pièces de vie au sens propre. Autant d’astuces que vous donne, grâce à son expérience réussie, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert … Le style de ma maison à construire Maintenant que le plan de votre maison est fait, avez-vous pensé au style extérieur de votre maison ? Il en existe évidemment de plusieurs formes, de plusieurs styles et peut être contraint par le règlement local qui peut imposer un style architectural à respecter. Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert sera à même de vous le faire savoir le cas échéant. Là encore, posez-vous les bonnes questions sur ce que vous souhaitez : une habitation à un ou plusieurs niveaux (étages, sous-sol) ? Une maison ordonnancée autour d’une véranda, d’un patio, d’une cour, d’une piscine centrale ? Une maison construite toute en longueur, avec un seul bâti (type longère), construite en U, en L ? Avec des lignes architecturales classiques ou contemporaines ? Pensez avant tout à choisir un aménagement pratique, qui vous convient et est en adéquation avec vos besoins et votre mode de vie. Il est également important de définir en amont les dimensions à accorder aux extérieurs : jardin, cour ouverte ou fermée, piscine, garage intégré au bâti principal ou non, cave, dépendances éventuelles… Vient ensuite le temps de choisir, avec l’appui et les conseils avisés de votre constructeur maisons Bernard Jambert, les matériaux que vous souhaitez utiliser. Ce choix tiendra également compte de votre terrain et son orientation, des contraintes géographiques éventuelles liées à votre région, de l’environnement, des particularités liées à votre commune si c’est le cas et bien sûr de votre budget.
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Les 5 questions à se poser pour bien acheter

Quelle surface pour mon terrain à bâtir ? La surface de votre futur terrain à bâtir est un élément capital autant dans la réussite de votre projet que pour votre bien-être une fois la maison construite. Il n’y a pas de surface idéale mais juste une surface adaptée à votre mode de vie, vos besoins et votre budget bien sûr. Elle est conditionnée la plupart du temps par le secteur où vous souhaitez vivre : en zone urbaine (autour des agglomérations comme Angers, Cholet ou Saumur), la plupart des terrains mesurent autour de 300 m2, principalement en lotissement et avec un vis à vis important. Ils sont souvent proche des écoles, des transports et des commerces ce qui est un grand atout pour la gestion du quotidien. Votre plan de maison devra toutefois être adapté à la surface disponible de cette parcelle. en zone semi-urbaine (ce qui correspond à la « première couronne » de Angers, Cholet ou Saumur), les terrains à bâtir mesurent généralement jusqu’à 800m2 ce qui vous apporte plus d’espace, moins de vis à vis et plus de liberté dans la réalisation de votre plan de maison. Ces terrains restent en général proche des grands centre commerciaux et sur des axes desservis par les transports. en zone rural (ce qui correspond à la majeur partie des communes du Maine-Et-Loire), les terrains sont soit en lotissement, soit en diffus. Ils sont de tailles très variables et n’ont de limites que de ce qui est défini sur le plan cadastral (disponible à la mairie du terrain que vous aurez choisi). Pensez qu’un terrain de grande taille nécessite un budget d’entretien supérieur. En partenariat avec les principaux acteurs de la vente de terrains, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans votre recherche foncière : détermination du lieu le plus adéquat à vos attentes, de la taille de la parcelle, aide administrative dans l’obtention des documents liés au cadastre, au bornage, chiffrage des frais de raccordements au gaz (si gaz de ville possible) et au réseau électrique … Quels critères pour un terrain constructible idéal ? Outre sa localisation et son prix, vous devez être attentif à certains critères qui conditionnent la construction de votre future maison. Ce n’est pas parce qu’un terrain est en zone constructible qu’il sera dénué de contraintes à prendre en compte. sa forme : préférez une forme simple, la plus proche possible du carré, pour vous assurer des conditions optimales de construction. son inclinaison : Il vaudra toujours mieux acheter un terrain plat, pour faciliter la construction et vous laisser le plus de possibilités possibles. Mais un terrain en pente peut offrir d’autres potentialités : plus grande surface, meilleure intégration au site, vue plus dégagée, aménagements paysagers originaux. Par contre, la construction y sera plus complexe, et nécessitera peut-être des travaux de terrassement, de fondation, de récupération d’eau, d’accessibilité. sa surface : comme vous avez pu le lire ci-dessus, la surface du terrain détermine le type de plan de maison possible en fonction de vos besoins, vos habitudes de vie et de votre budget … son orientation : l’orientation du terrain joue un rôle essentiel dans la distribution des pièces de vie et de nuit. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, outre la réglementation thermique RT2012 qui impose une surface de parois vitrées, il existe une méthode infaillible pour faire des économies d’énergie tout en ayant un plan de maison fonctionnel : le bon sens ! Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseillera pas à pas dans la réalisation de votre plan en fonction de vos besoins, votre mode de vie et vos attentes. son environnement : les parcelles avoisinantes votre futur terrain ont autant d’importance que votre terrain en lui-même. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, la nature du sol est une des clés de la réussite d’une bonne construction. Il convient aussi de bien analyser sa localisation : secteur sauvegardé, inondable ou commun ? En fonction de sa localisation, le style extérieur de votre maison sera peut-être conditionné pour respecter le plan local d’urbanisme de la commune en question. Quelle nature du sous-sol ? Tous les sols sont en général hétérogènes, mais on distingue quand même les bons sols des mauvais. Le sous-sol de votre terrain doit être stable et fluide pour assurer les fondations de votre future maison. Les sols rocheux ou constitués de sable ou de gravier sont considérés comme de bons sols, les mauvais étant ceux composés d’argile, de limon, de remblais (risques de tassement, d’inondation, de glissements de terrain). Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans l’étude du sous-sol du terrain à bâtir que vous aurez choisi. Et pour écarter le risque de présence d’une nappe phréatique, de canalisations anciennes, de galeries ou carrières enterrées, les maisons Bernard Jambert effectue des sondages plus ou moins profonds pour s’assurer de la nature exacte du sol. Quelle orientation pour mon terrain à bâtir ? Réussir à capter l’ensoleillement et la luminosité est fondamental pour votre confort, et vous permettra en plus, si votre maison est bien orientée, de faire des économies d’énergie. Depuis l’application de la RT2012, l’orientation de votre terrain, ainsi que les ouvertures de votre future maison sont l’objet d’obligations : Les parois vitrées jouent un rôle essentiel dans la performance énergétique des bâtiments en transmettant lumière et chaleur, tout en participant à l’isolation du bâtiment. Dans les constructions neuves, les surfaces vitrées et de passage doivent désormais représenter au moins 1/6 de la surface habitable. Objectif : profiter de la lumière et de l’énergie naturelle du soleil. Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous propose l’orientation et l’implantation optimale de votre maison, ainsi que l’usage de la pièce dans laquelle ils sont fixés pour atteindre les meilleures performances. Lorsque vous avez le choix, évitez une orientation plein-sud ou plein-nord, privilégiez plutôt une orientation sud-ouest. Soyez attentifs aussi aux vents dominants : pour l’isolation et le chauffage, mais également pour le bruit, la pluie, et les fumées qu’ils pourraient porter jusqu’à chez vous. Quel document consulter avant d'acheter mon terrain ? Le principal document à étudier est le Certificat d’Urbanisme. Il vous est remis sur votre demande par la mairie de la commune où se situe le terrain qui vous intéresse. Il vous renseigne sur la situation, la constructibilité, la viabilité de la parcelle concernée, sur les règles d’urbanisme en vigueur dans la commune et qui pourraient limiter l’utilisation du terrain. Sans étudier ce document avant l’achat, vous vous exposez à des déconvenues et des surprises qui pourraient contrarier votre projet. Les règles nationales et locales d’urbanisme à respecter sont principalement les suivantes : L’implantation du terrain dans son environnement : densité, implantation des constructions, leur destination, leur nature, dimension et aménagements des abords, coefficient d’occupation des sols (COS), alignement des façades, implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, réglementations sur hauteurs, forme et aspect extérieur des constructions (forme de la toiture, couleurs et matériaux des murs extérieurs voire matériaux des menuiseries extérieures), autres constructions, voies routières, ferrées ou cours d’eau, dispositions à prendre pour le stationnement des véhicules. Les servitudes d’utilité publique éventuellement attachées au terrain : monuments historiques, réserves naturelles, zones agricoles protégées, salubrité publique par exemple en zone inondable, droit de préemption, etc., Les servitudes privées : droits de passage, règles de mitoyenneté : distances à respecter pour pratiquer des ouvertures par rapport aux constructions voisines, clôtures, murs mitoyens, plantations le long des limites séparatives, desserte du terrain par les équipements publics existants ou prévus, conditions juridiques, techniques et financières. N’hésitez pas à discuter avec les voisins et à visiter les alentours immédiats de votre futur terrain plusieurs fois, à divers moments de la journée et de la semaine, pour bien vous rendre compte des avantages et des inconvénients du lieu et de l’environnement.
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