Les 5 questions à se poser pour bien acheter

Quelle surface pour mon terrain à bâtir ?

Choisir le bon terrain avec les Maisons Bernard Jambert

La surface de votre futur terrain à bâtir est un élément capital autant dans la réussite de votre projet que pour votre bien-être une fois la maison construite. Il n’y a pas de surface idéale mais juste une surface adaptée à votre mode de vie, vos besoins et votre budget bien sûr.

Elle est conditionnée la plupart du temps par le secteur où vous souhaitez vivre :

  • en zone urbaine (autour des agglomérations comme Angers, Cholet ou Saumur), la plupart des terrains mesurent autour de 300 m2, principalement en lotissement et avec un vis à vis important. Ils sont souvent proche des écoles, des transports et des commerces ce qui est un grand atout pour la gestion du quotidien. Votre plan de maison devra toutefois être adapté à la surface disponible de cette parcelle.
  • en zone semi-urbaine (ce qui correspond à la « première couronne » de Angers, Cholet ou Saumur), les terrains à bâtir mesurent généralement jusqu’à 800m2 ce qui vous apporte plus d’espace, moins de vis à vis et plus de liberté dans la réalisation de votre plan de maison. Ces terrains restent en général proche des grands centre commerciaux et sur des axes desservis par les transports.
  • en zone rural (ce qui correspond à la majeur partie des communes du Maine-Et-Loire), les terrains sont soit en lotissement, soit en diffus. Ils sont de tailles très variables et n’ont de limites que de ce qui est défini sur le plan cadastral (disponible à la mairie du terrain que vous aurez choisi). Pensez qu’un terrain de grande taille nécessite un budget d’entretien supérieur.

En partenariat avec les principaux acteurs de la vente de terrains, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans votre recherche foncière : détermination du lieu le plus adéquat à vos attentes, de la taille de la parcelle, aide administrative dans l’obtention des documents liés au cadastre, au bornage, chiffrage des frais de raccordements au gaz (si gaz de ville possible) et au réseau électrique …

Quels critères pour un terrain constructible idéal ?

Outre sa localisation et son prix, vous devez être attentif à certains critères qui conditionnent la construction de votre future maison. Ce n’est pas parce qu’un terrain est en zone constructible qu’il sera dénué de contraintes à prendre en compte.

  • sa forme : préférez une forme simple, la plus proche possible du carré, pour vous assurer des conditions optimales de construction.
  • son inclinaison : Il vaudra toujours mieux acheter un terrain plat, pour faciliter la construction et vous laisser le plus de possibilités possibles. Mais un terrain en pente peut offrir d’autres potentialités : plus grande surface, meilleure intégration au site, vue plus dégagée, aménagements paysagers originaux. Par contre, la construction y sera plus complexe, et nécessitera peut-être des travaux de terrassement, de fondation, de récupération d’eau, d’accessibilité.
  • sa surface : comme vous avez pu le lire ci-dessus, la surface du terrain détermine le type de plan de maison possible en fonction de vos besoins, vos habitudes de vie et de votre budget …
  • son orientation : l’orientation du terrain joue un rôle essentiel dans la distribution des pièces de vie et de nuit. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, outre la réglementation thermique RT2012 qui impose une surface de parois vitrées, il existe une méthode infaillible pour faire des économies d’énergie tout en ayant un plan de maison fonctionnel : le bon sens ! Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseillera pas à pas dans la réalisation de votre plan en fonction de vos besoins, votre mode de vie et vos attentes.
  • son environnement : les parcelles avoisinantes votre futur terrain ont autant d’importance que votre terrain en lui-même. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, la nature du sol est une des clés de la réussite d’une bonne construction. Il convient aussi de bien analyser sa localisation : secteur sauvegardé, inondable ou commun ? En fonction de sa localisation, le style extérieur de votre maison sera peut-être conditionné pour respecter le plan local d’urbanisme de la commune en question.

Quelle nature du sous-sol ?

Tous les sols sont en général hétérogènes, mais on distingue quand même les bons sols des mauvais.

Le sous-sol de votre terrain doit être stable et fluide pour assurer les fondations de votre future maison. Les sols rocheux ou constitués de sable ou de gravier sont considérés comme de bons sols, les mauvais étant ceux composés d’argile, de limon, de remblais (risques de tassement, d’inondation, de glissements de terrain). Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans l’étude du sous-sol du terrain à bâtir que vous aurez choisi.

Et pour écarter le risque de présence d’une nappe phréatique, de canalisations anciennes, de galeries ou carrières enterrées, les maisons Bernard Jambert effectue des sondages plus ou moins profonds pour s’assurer de la nature exacte du sol.

Quelle orientation pour mon terrain à bâtir ?

Réussir à capter l’ensoleillement et la luminosité est fondamental pour votre confort, et vous permettra en plus, si votre maison est bien orientée, de faire des économies d’énergie.

Depuis l’application de la RT2012, l’orientation de votre terrain, ainsi que les ouvertures de votre future maison sont l’objet d’obligations : Les parois vitrées jouent un rôle essentiel dans la performance énergétique des bâtiments en transmettant lumière et chaleur, tout en participant à l’isolation du bâtiment.

Dans les constructions neuves, les surfaces vitrées et de passage doivent désormais représenter au moins 1/6 de la surface habitable. Objectif : profiter de la lumière et de l’énergie naturelle du soleil. Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous propose l’orientation et l’implantation optimale de votre maison, ainsi que l’usage de la pièce dans laquelle ils sont fixés pour atteindre les meilleures performances.

Lorsque vous avez le choix, évitez une orientation plein-sud ou plein-nord, privilégiez plutôt une orientation sud-ouest. Soyez attentifs aussi aux vents dominants : pour l’isolation et le chauffage, mais également pour le bruit, la pluie, et les fumées qu’ils pourraient porter jusqu’à chez vous.

Quel document consulter avant d'acheter mon terrain ?

Le principal document à étudier est le Certificat d’Urbanisme. Il vous est remis sur votre demande par la mairie de la commune où se situe le terrain qui vous intéresse. Il vous renseigne sur la situation, la constructibilité, la viabilité de la parcelle concernée, sur les règles d’urbanisme en vigueur dans la commune et qui pourraient limiter l’utilisation du terrain. Sans étudier ce document avant l’achat, vous vous exposez à des déconvenues et des surprises qui pourraient contrarier votre projet.

Les règles nationales et locales d’urbanisme à respecter sont principalement les suivantes :

  • L’implantation du terrain dans son environnement : densité, implantation des constructions, leur destination, leur nature, dimension et aménagements des abords, coefficient d’occupation des sols (COS), alignement des façades, implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, réglementations sur hauteurs, forme et aspect extérieur des constructions (forme de la toiture, couleurs et matériaux des murs extérieurs voire matériaux des menuiseries extérieures), autres constructions, voies routières, ferrées ou cours d’eau, dispositions à prendre pour le stationnement des véhicules.
  • Les servitudes d’utilité publique éventuellement attachées au terrain : monuments historiques, réserves naturelles, zones agricoles protégées, salubrité publique par exemple en zone inondable, droit de préemption, etc.,
  • Les servitudes privées : droits de passage, règles de mitoyenneté : distances à respecter pour pratiquer des ouvertures par rapport aux constructions voisines, clôtures, murs mitoyens, plantations le long des limites séparatives, desserte du terrain par les équipements publics existants ou prévus, conditions juridiques, techniques et financières.

N’hésitez pas à discuter avec les voisins et à visiter les alentours immédiats de votre futur terrain plusieurs fois, à divers moments de la journée et de la semaine, pour bien vous rendre compte des avantages et des inconvénients du lieu et de l’environnement.

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Nous consommons en moyenne chaque jour 200 litres d’eau potable. Nous l’utilisons pour la boisson et la cuisine, bien sûr, mais aussi pour la toilette et les toilettes, la lessive et la vaisselle, l’arrosage du jardin, le lavage de la voiture. Parmi ces usages, tous, loin de là, ne nécessitent pas de l’eau potable. Et il y a les fuites, les gaspillages… Des robinets en bon état, des appareils économes, des aménagements de nos habitudes permettent de substantielles économies. Optimisons notre consommation d'eau ! En traquant les gaspillages, les fuites, les usages peu judicieux de l’eau potable, on fait des économies d’eau importantes. Une famille de 4 personnes peu soucieuse de sa consommation d’eau et mal équipée (pas de lave-linge ou de lave-vaisselle économes, robinets qui fuient…) consomme deux fois plus d’eau par an qu’une famille économe. Robinets : savoir les fermer, les ouvrir à bon escient 12 litres par minute : c’est le débit courant d’un robinet. Si on laisse couler l’eau en se lavant les dents, on gaspille environ 10 000 litres d’eau par an. Surveillez les fuites C’est facile en notant, la nuit à quelques heures d’intervalle, les volumes d’eau précis sur l’index du compteur. Cela permet de repérer rapidement une fuite, d’intervenir vite et de limiter le gaspillage. Au jardin aussi Arroser au pied des plantes le soir, biner régulièrement et pailler le sol, choisir des plantes résistantes à la sécheresse : autant de moyens pour économiser l’eau au jardin. Préservez l’eau en polluant moins Certains produits provoquent des pollutions dangereuses difficiles et coûteuses à éliminer : ne pas jeter les produits de bricolage dans l’évier, ou des piles dans la rue (elles se retrouvent dans les égouts !) limite cette grave nuisance. Limitez les débits À adapter sur les robinets ou le flexible de douche, certains dispositifs permettent de limiter la consommation tout en conservant une même efficacité d’utilisation : réducteurs de débit, aérateurs, « stop-douche », douchettes à turbulence… Ainsi, certains aérateurs (classe Z ou Z+) permettent de diviser par 2 le débit d’un robinet standard, avec le même confort. Économisez l’eau dans les toilettes Une chasse d’eau à double débit consomme au choix 3 ou 6 l d’eau (chasse d’eau classique : 9 l). Elle permet une économie annuelle de 30 à 40 m3 pour une famille de 4 personnes. Choisissez des appareils ménagers sobres Un lave-linge performant consomme environ 40 litres d’eau pour une lessive sans prélavage (2 fois moins qu’il y a 10 ans), un lave-vaisselle sobre seulement 15 litres. Laissez-vous guider, lors d’un achat, par l’étiquette énergie, qui indique la consommation d’eau des appareils, ou l’écolabel européen, attribué à des appareils sobres. Et l’eau chaude ? Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Un robinet mitigeur économise 10 % d’eau par rapport à un robinet mélangeur classique. Un robinet thermostatique, plus coûteux, est encore plus efficace : jusqu’à 30 % d’économie, et un confort d’utilisation supérieur. Utilisons l'eau de pluie ! 200 litres d’eau, c’est ce qu’il faut pour laver la voiture. Pour arroser le jardin, comptez 15 à 20 litres par mètre carré. Quel dommage d’utiliser l’eau potable pour ces usages, alors qu’il existe une ressource gratuite, abondante et facilement récupérable : la pluie ! Une surface de toit de 100 m2 à Angers, Cholet ou Saumur reçoit en moyenne 70m3 d’eau par an. En récupérant et en stockant une partie de cette eau pour la réutiliser au bon moment, on fait de sérieuses économies. Installez une citerne Il en existe de toute contenance, de la petite cuve de 200 l au réservoir enterré de 5 000 l ou plus. Équipée d’une pompe, une citerne peut alimenter un réseau d’arrosage automatique. Si vous disposez d’un puits dans votre jardin, l’installation d’une pompe vous permettra d’en utiliser l’eau. Une analyse de sa qualité est malgré tout recommandée. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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