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Maisons Bernard Jambert
Constructeur de maisons

Constructeur de maisons fondé en 1988, Maisons Bernard Jambert est implanté dans le Maine et Loire, à Angers et Cholet. Dans chacune de nos agences, nos collaborateurs établissent des diagnostics complets de vos besoins. Ils vous accompagnent dans la recherche de votre terrain et vous conseillent dans le choix du plan de votre maison. Présentes à vos côtés à chaque étape de votre projet immobilier, nos équipes vous offrent leur sens de l'écoute et leur expertise.

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Conseils

Pourquoi faire construire sa maison ?

Les avantages de faire construire une maison neuve Lorsque l’on souhaite devenir propriétaire de sa maison, la première question qui se pose est souvent : acheter une maison existante ou faire construire sa maison ? Faire construire une maison neuve apparait aujourd'hui comme la solution la plus sure, la plus économique et la plus pérenne ! La connaissance parfaite du mode de construction de sa maison Lorsque vous faîtes construire votre maison, vous connaissez parfaitement son type de structure, son mode de construction, son isolation … c’est vous qui avez sélectionné le constructeur, le type de matériaux donc pas de mauvaises surprises ! Dans l’ancien, le particulier achète un bien « en l’état » dont le plan de maison ne correspond pas forcement à ses attentes et sans connaître forcement le « vécu technique » de ce bien. Faire construire une maison neuve Bernard Jambert permet donc de réaliser son plan de maison surmesure et d’être assuré de bien vivre dans sa maison. Faire construire une maison neuve : une solution économique Le plan de ?nancement de la construction d’une maison est très précis et enveloppe très largement tous les besoins ?nanciers pour un tel projet. Contrairement à l’achat ancien ou de nombreuses rénovations sont souvent à prévoir Les partenaires bancaires des maisons Bernard Jambert prennent en compte l’achat du terrain, la construction de la maison, tous les frais inhérents aux branchements et raccordements de la maison … là non plus, pas de mauvaises surprises ! Vous vous installez dans une maison à la norme actuelle RT2012 qui vous permet de béné?cier l’exonération partielle ou totale de la taxe foncière pendant les deux premières années et d’un crédit d’impôt « transition énergétique » pour favoriser l’installation des énergies renouvelables. Contrairement à l’ancien, faire construire sa maison neuve avec les maisons Bernard Jambert permet de béné?cier de nombreuses garanties dont les garanties décénnale, dommages-ouvrage et de parfait achèvement. Si votre maison neuve nécessite une intervention technique, le constructeur de maison Bernard Jambert la prend en charge dans le cadre des garanties prévues au contrat de construction de maisons individuelles. Et parce que l’exposition de votre maison RT2012 est optimisée, vous béné?ciez des apports de chaleur du soleil modulés en hiver et en été ! Vous êtes donc assurés de vivre dans une maison Bernard Jambert confortable, économique et qui vous permet de faire d’importantes économies d’énergies ! Faire construire sa maison : choisir le lieu précis L'avantage de taille à faire construire sa maison est de pouvoir choisir non seulement le type de maison en fonction de ses gouts et de ses besoins, mais aussi et surtout de choisir la commune sur laquelle vous souhaitez habitez ! Vous associez ainsi l’utile au pratique ! Que ce soit en diffus ou en lotissement, vous avez le choix en fonction de vos besoins et de votre budget. Les équipes des maisons Bernard Jambert sont en partenariat avec les meilleurs prospecteurs fonciers pour vous aider dans votre recherche de terrain à bâtir en Maine et Loire Faire construire une maison RT2012 : péréniser son patrimoine Construire une maison Bernard Jambert, c’est faire un investissement sur le long terme. Vivre dans une maison Bernard Jambert c’est vivre dans une maison aux normes RT2012 qui ne nécessite pas de faire de travaux supplémentaires comme c’est le cas lors de l’achat d’une maison déjà existante. C’est avoir l’assurance de pouvoir revendre sa maison en mettant en avant la qualité de la construction et les économies d’énergie réalisées.
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Les 5 questions à se poser pour bien acheter

Quelle surface pour mon terrain à bâtir ? La surface de votre futur terrain à bâtir est un élément capital autant dans la réussite de votre projet que pour votre bien-être une fois la maison construite. Il n’y a pas de surface idéale mais juste une surface adaptée à votre mode de vie, vos besoins et votre budget bien sûr. Elle est conditionnée la plupart du temps par le secteur où vous souhaitez vivre : en zone urbaine (autour des agglomérations comme Angers, Cholet ou Saumur), la plupart des terrains mesurent autour de 300 m2, principalement en lotissement et avec un vis à vis important. Ils sont souvent proche des écoles, des transports et des commerces ce qui est un grand atout pour la gestion du quotidien. Votre plan de maison devra toutefois être adapté à la surface disponible de cette parcelle. en zone semi-urbaine (ce qui correspond à la « première couronne » de Angers, Cholet ou Saumur), les terrains à bâtir mesurent généralement jusqu’à 800m2 ce qui vous apporte plus d’espace, moins de vis à vis et plus de liberté dans la réalisation de votre plan de maison. Ces terrains restent en général proche des grands centre commerciaux et sur des axes desservis par les transports. en zone rural (ce qui correspond à la majeur partie des communes du Maine-Et-Loire), les terrains sont soit en lotissement, soit en diffus. Ils sont de tailles très variables et n’ont de limites que de ce qui est défini sur le plan cadastral (disponible à la mairie du terrain que vous aurez choisi). Pensez qu’un terrain de grande taille nécessite un budget d’entretien supérieur. En partenariat avec les principaux acteurs de la vente de terrains, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans votre recherche foncière : détermination du lieu le plus adéquat à vos attentes, de la taille de la parcelle, aide administrative dans l’obtention des documents liés au cadastre, au bornage, chiffrage des frais de raccordements au gaz (si gaz de ville possible) et au réseau électrique … Quels critères pour un terrain constructible idéal ? Outre sa localisation et son prix, vous devez être attentif à certains critères qui conditionnent la construction de votre future maison. Ce n’est pas parce qu’un terrain est en zone constructible qu’il sera dénué de contraintes à prendre en compte. sa forme : préférez une forme simple, la plus proche possible du carré, pour vous assurer des conditions optimales de construction. son inclinaison : Il vaudra toujours mieux acheter un terrain plat, pour faciliter la construction et vous laisser le plus de possibilités possibles. Mais un terrain en pente peut offrir d’autres potentialités : plus grande surface, meilleure intégration au site, vue plus dégagée, aménagements paysagers originaux. Par contre, la construction y sera plus complexe, et nécessitera peut-être des travaux de terrassement, de fondation, de récupération d’eau, d’accessibilité. sa surface : comme vous avez pu le lire ci-dessus, la surface du terrain détermine le type de plan de maison possible en fonction de vos besoins, vos habitudes de vie et de votre budget … son orientation : l’orientation du terrain joue un rôle essentiel dans la distribution des pièces de vie et de nuit. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, outre la réglementation thermique RT2012 qui impose une surface de parois vitrées, il existe une méthode infaillible pour faire des économies d’énergie tout en ayant un plan de maison fonctionnel : le bon sens ! Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseillera pas à pas dans la réalisation de votre plan en fonction de vos besoins, votre mode de vie et vos attentes. son environnement : les parcelles avoisinantes votre futur terrain ont autant d’importance que votre terrain en lui-même. Comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous, la nature du sol est une des clés de la réussite d’une bonne construction. Il convient aussi de bien analyser sa localisation : secteur sauvegardé, inondable ou commun ? En fonction de sa localisation, le style extérieur de votre maison sera peut-être conditionné pour respecter le plan local d’urbanisme de la commune en question. Quelle nature du sous-sol ? Tous les sols sont en général hétérogènes, mais on distingue quand même les bons sols des mauvais. Le sous-sol de votre terrain doit être stable et fluide pour assurer les fondations de votre future maison. Les sols rocheux ou constitués de sable ou de gravier sont considérés comme de bons sols, les mauvais étant ceux composés d’argile, de limon, de remblais (risques de tassement, d’inondation, de glissements de terrain). Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous accompagne dans l’étude du sous-sol du terrain à bâtir que vous aurez choisi. Et pour écarter le risque de présence d’une nappe phréatique, de canalisations anciennes, de galeries ou carrières enterrées, les maisons Bernard Jambert effectue des sondages plus ou moins profonds pour s’assurer de la nature exacte du sol. Quelle orientation pour mon terrain à bâtir ? Réussir à capter l’ensoleillement et la luminosité est fondamental pour votre confort, et vous permettra en plus, si votre maison est bien orientée, de faire des économies d’énergie. Depuis l’application de la RT2012, l’orientation de votre terrain, ainsi que les ouvertures de votre future maison sont l’objet d’obligations : Les parois vitrées jouent un rôle essentiel dans la performance énergétique des bâtiments en transmettant lumière et chaleur, tout en participant à l’isolation du bâtiment. Dans les constructions neuves, les surfaces vitrées et de passage doivent désormais représenter au moins 1/6 de la surface habitable. Objectif : profiter de la lumière et de l’énergie naturelle du soleil. Votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous propose l’orientation et l’implantation optimale de votre maison, ainsi que l’usage de la pièce dans laquelle ils sont fixés pour atteindre les meilleures performances. Lorsque vous avez le choix, évitez une orientation plein-sud ou plein-nord, privilégiez plutôt une orientation sud-ouest. Soyez attentifs aussi aux vents dominants : pour l’isolation et le chauffage, mais également pour le bruit, la pluie, et les fumées qu’ils pourraient porter jusqu’à chez vous. Quel document consulter avant d'acheter mon terrain ? Le principal document à étudier est le Certificat d’Urbanisme. Il vous est remis sur votre demande par la mairie de la commune où se situe le terrain qui vous intéresse. Il vous renseigne sur la situation, la constructibilité, la viabilité de la parcelle concernée, sur les règles d’urbanisme en vigueur dans la commune et qui pourraient limiter l’utilisation du terrain. Sans étudier ce document avant l’achat, vous vous exposez à des déconvenues et des surprises qui pourraient contrarier votre projet. Les règles nationales et locales d’urbanisme à respecter sont principalement les suivantes : L’implantation du terrain dans son environnement : densité, implantation des constructions, leur destination, leur nature, dimension et aménagements des abords, coefficient d’occupation des sols (COS), alignement des façades, implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, réglementations sur hauteurs, forme et aspect extérieur des constructions (forme de la toiture, couleurs et matériaux des murs extérieurs voire matériaux des menuiseries extérieures), autres constructions, voies routières, ferrées ou cours d’eau, dispositions à prendre pour le stationnement des véhicules. Les servitudes d’utilité publique éventuellement attachées au terrain : monuments historiques, réserves naturelles, zones agricoles protégées, salubrité publique par exemple en zone inondable, droit de préemption, etc., Les servitudes privées : droits de passage, règles de mitoyenneté : distances à respecter pour pratiquer des ouvertures par rapport aux constructions voisines, clôtures, murs mitoyens, plantations le long des limites séparatives, desserte du terrain par les équipements publics existants ou prévus, conditions juridiques, techniques et financières. N’hésitez pas à discuter avec les voisins et à visiter les alentours immédiats de votre futur terrain plusieurs fois, à divers moments de la journée et de la semaine, pour bien vous rendre compte des avantages et des inconvénients du lieu et de l’environnement.
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Bien gérer mes déchets

Chaque année, chaque français jette environ 400 kg de déchets. Pour une famille de quatre personnes, cela équivaut à une tonne et demi ! Alors, réduction à la source, tri, recyclage, compostage, mise en déchèterie, nous avons le choix : les solutions existent pour réduire le volume de nos déchets, les valoriser et diminuer leurs nuisances. Comment me débarasser de mes déchets ? Jusque dans les années 80, l’essentiel des déchets des ménages partait en décharge. L’augmentation des tonnages à traiter a rendu indispensable la mise en place d’une véritable politique de gestion de ces ordures ménagères. À l’heure actuelle, elle s’articule autour de trois grands axes : d’abord la prévention (réduction de la quantité et de la nocivité des déchets produits), ensuite la valorisation (recyclage, compostage, incinération avec récupération énergétique), enfin le dépôt dans des centres de stockage. Comment réduire mes déchets ? Des initiatives variées se développent et les solutions de prévention existent. De plus en plus d’industriels et de distributeurs proposent aujourd’hui des éco-produits (qui par exemple durent plus longtemps, sont recyclables, dont les emballages ont été réduits). Mais le rôle du consommateur au quotidien est fondamental : par ses choix de consommation, par une utilisation adaptée de produits, par son implication lors du tri des déchets. Y penser au moment des achats En évitant les produits jetables, en choisissant ceux qui durent plus longtemps ; En privilégiant les produits achetés en vrac, les « écorecharges » et les produits concentrés (à condition de respecter les doses prescrites) ; En choisissant des produits recyclables ou fabriqués à partir de matériaux recyclés ou renouvelables ; En préférant les produits portant un écolabel officiel (écolabel européen, marque « NF Environnement »). Ils garantissent la qualité d’usage du produit et la limitation de ses impacts sur l’environnement. Trions et recyclons ! Les déchets contiennent des matériaux réutilisables. En les récupérant grâce au tri et en les traitant, ils sont prêts à vivre une deuxième vie. Respectez les consignes de tri Séparer, à la maison, les matériaux recyclables par familles (journaux et cartons, verre, aluminium, plastique) est une condition essentielle de l’efficacité de la collecte sélective. Utilisez la déchetterie On y trouve les bennes appropriées pour déposer les gravats, les déchets de jardin, les déchets encombrants, certains produits dangereux (peintures, solvants, etc.). Informez-vous des collectes spécifiques La déchetterie n’est pas la seule solution pour les produits toxiques et les encombrants : Certains garagistes récupèrent les huiles, certains magasins, les piles et des collectivités organisent des ramassages de produits dangereux par camion. Enfin, les pharmaciens récupèrent les médicaments non utilisés ou périmés ; La collecte des encombrants peut se faire différemment selon les communes : collecte au porte-à-porte, (très pratique pour personnes âgées ou handicapées), collecte sur des points de regroupement (mise à disposition de bennes pendant quelques jours à des périodes précises). Jetez utile : les associations caritatives Elles collectent, réparent puis revendent les appareils ménagers, les meubles, les vêtements que l’on jette. Pour ce qui est trop abîmé, certaines d’entre elles prélèvent des pièces détachées et recyclent les matériaux. Mes déchets bons pour le jardin : le compostage Fabriquer un amendement de qualité pour le jardin en limitant le volume des déchets ménagers : c’est cela, le compostage. En prenant quelques précautions simples, on peut composter tous les déchets organiques de la maison : déchets de cuisine, déchets de jardin, papiers, cendres, sciures… Faire un tas de compost C’est la façon la plus souple de procéder. Il faut avoir la place nécessaire, si possible hors de vue du voisinage. Le tas est facile à faire et à surveiller : les déchets sont visibles et accessibles. Mais il est à la merci des animaux (chiens, chats, rongeurs) et exposé au vent, à la pluie, à la sécheresse. Le compostage y est assez lent. Acheter un composteur Il en existe en bois, en métal ou en plastique. Fiez-vous en particulier à ceux qui portent l’écolabel officiel « NF Environnement». Un composteur est adapté aux petits jardins. Il demande plus de soin qu’un compost en tas pour éviter les dégâts de type sécheresse ou pourrissement. Le compostage y est rapide. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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Quel type de chauffage pour ma maison neuve ?

Un des avantages de la construction ? L'efficacité énergétique ! Un des principaux avantages de la construction d’une maison individuelle neuve est l’assurance d’avoir une maison répondant aux normes énergétiques RT2012 donc mieux isolée et qui consomme moins. L’objectif de cette nouvelle réglementation est bien d’optimiser la construction du bâti pour limiter au maximum les déperditions de chaleur et favoriser la circulation de l’air sain. Aujourd’hui, la facture annuelle de chauffage en France s'élève en moyenne à 900 euros par foyer. Or, selon le type de chauffage choisi et la qualité du bâti, les disparités s'accentuent avec le tarif croissant des énergies. Le coût peut ainsi varier de 250 euros pour une maison basse consommation d'environ 90 m2 à plus de 1 800 euros pour une maison mal isolée ! Bien choisir son chauffage est donc un pari gagnant à prendre sur l’avenir ! L'orientation optimale de ma maison Avant même de penser chauffage en lui-même, votre conseiller en habitat des maisons Bernard Jambert vous conseille sur l'orientation optimale de la maison en fonction de la configuration de votre terrain. Dans quel but ? Placer un maximum de façades au sud, avec de grandes parois vitrées, pour bénéficier d'une chaleur gratuite l'hiver ! Une nouvelle norme a fait son apparition avec la RT 2012 : Le Bbio (Besoin bioclimatique) qui mesure la performance intrinsèque d’un bâtiment en dehors de son système de chauffage. Cette « performance » s’obtient : En travaillant sur l’orientation du bâtiment et la disposition des baies vitrées, En privilégiant l’éclairage naturel, En prenant en compte l’inertie pour le confort d’été, En limitant les déperditions thermiques grâce à la compacité des volumes une bonne isolation des parois opaques (murs, dalle, toit) et des parois vitrées Grâce à l’application de ces grands principes, tirés de la démarche bioclimatique, les constructions Bernard Jambert sont quasi-dépourvues de ponts thermiques (les points faibles dans la barrière isolante qui laissent la chaleur s’échapper). Inutile désormais de monter le chauffage en hiver ou de mettre la climatisation l’été puisque la maison s’auto-régule. Choisissez l'énergie adaptée à vos besoins La RT 2012 impose le recours à des équipements performants à haut rendement et privilégie les énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles. Les maisons Bernard Jambert ont déjà plus de 25 ans d’expérience dans ce domaine et sont les pionniers parmi bon nombre de constructeurs d’Angers, Cholet ou Saumur (Maine-et-Loire). Notre zone climatique est idéale : « la douceur angevine », expression bien connue qui nous rend bien service dans la construction de votre future maison ! Grâce à notre climat tempéré à chaque saison, nous ne souffrons ni d’une chaleur étouffante, ni d’un froid glacial. Inutile donc d'adopter un système trop puissant ! Votre maison neuve Bernard Jambert sera déjà bien isolée. Nous vous conseillons par ailleurs d’associer le chauffage et eau chaude sanitaire (ECS) dans votre réflexion et de privilégier si possible la mixité énergétique (avec au moins une énergie renouvelable) et un approvisionnement local durable. Votre conducteur de travaux Bernard Jambert vous informe des coûts d'entretien obligatoire pour garantir la performance et la sécurité de votre chauffage dans les 25 années à venir. C'est à peu près la période au bout de laquelle il vous faudra renouveler votre équipement, quel qu'il soit. LES 4 GRANDES ENERGIES POSSIBLES L'électricité C'est une énergie facile d’accès et la plus communément répandue aujourd’hui. Or le chauffage électrique, tel que nous le connaissons n'existe pratiquement plus dans les textes de la RT 2012. Seules les pompes à chaleur (PAC), moins gourmandes en électricité, sont évoquées. Elles récupèrent en fait l'énergie de l'air, de l'eau ou de la terre pour chauffer et même produire de l’eau chaude sanitaire. Mais elles doivent être très performantes. En moyenne, 1 kW consommé doit être transformé en 2 à 4 kW de chaleur. Idéal pour le neuf, nous proposons un système combiné PAC-capteurs solaires avec chauffage d'appoint pour les grands froids occasionnels. Le gaz Lorsque le terrain peut avoir accès au gaz de ville, le choix d'une chaudière à condensation peut se révéler intéressant. La solution optimale étant de coupler une chaudière gaz (chauffage + eau chaude sanitaire) avec un système solaire thermique, pour la production d'eau chaude sanitaire à la belle saison. Le bois Une solution que nous préconisons très peu. La diffusion de la chaleur est souvent inégale et très sèche notamment avec un poêle à circuit de distribution de l'air chaud (certains assurent même l'eau chaude sanitaire). Mais, en été, mieux vaut disposer d'un chauffe-eau thermodynamique (pompe à chaleur) ou solaire. Il est important de savoir que ces appareils doivent impérativement recevoir un apport d'air de l'extérieur spécifique (pour la sécurité et la performance) par un raccordement étanche (pour éviter les déperditions et les perturbations avec une VMC par exemple). Le solaire Une énergie gratuite et inépuisable. Les capteurs thermiques posés sur le toit ou la façade sont surtout conseillés pour l'eau chaude sanitaire, mais peuvent aussi assurer le chauffage d'une habitation bien orientée, dans une région ensoleillée. Il faut cependant un appoint. Implantation, architecture, isolation, mode de chauffage… toute la conception d’une construction est désormais repensée. Objectif ? Vous faire vivre dans une maison plus écologique, dont les points forts principaux sont le confort et les économies d’énergie.
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Ma Maison économe en eau

Nous consommons en moyenne chaque jour 200 litres d’eau potable. Nous l’utilisons pour la boisson et la cuisine, bien sûr, mais aussi pour la toilette et les toilettes, la lessive et la vaisselle, l’arrosage du jardin, le lavage de la voiture. Parmi ces usages, tous, loin de là, ne nécessitent pas de l’eau potable. Et il y a les fuites, les gaspillages… Des robinets en bon état, des appareils économes, des aménagements de nos habitudes permettent de substantielles économies. Optimisons notre consommation d'eau ! En traquant les gaspillages, les fuites, les usages peu judicieux de l’eau potable, on fait des économies d’eau importantes. Une famille de 4 personnes peu soucieuse de sa consommation d’eau et mal équipée (pas de lave-linge ou de lave-vaisselle économes, robinets qui fuient…) consomme deux fois plus d’eau par an qu’une famille économe. Robinets : savoir les fermer, les ouvrir à bon escient 12 litres par minute : c’est le débit courant d’un robinet. Si on laisse couler l’eau en se lavant les dents, on gaspille environ 10 000 litres d’eau par an. Surveillez les fuites C’est facile en notant, la nuit à quelques heures d’intervalle, les volumes d’eau précis sur l’index du compteur. Cela permet de repérer rapidement une fuite, d’intervenir vite et de limiter le gaspillage. Au jardin aussi Arroser au pied des plantes le soir, biner régulièrement et pailler le sol, choisir des plantes résistantes à la sécheresse : autant de moyens pour économiser l’eau au jardin. Préservez l’eau en polluant moins Certains produits provoquent des pollutions dangereuses difficiles et coûteuses à éliminer : ne pas jeter les produits de bricolage dans l’évier, ou des piles dans la rue (elles se retrouvent dans les égouts !) limite cette grave nuisance. Limitez les débits À adapter sur les robinets ou le flexible de douche, certains dispositifs permettent de limiter la consommation tout en conservant une même efficacité d’utilisation : réducteurs de débit, aérateurs, « stop-douche », douchettes à turbulence… Ainsi, certains aérateurs (classe Z ou Z+) permettent de diviser par 2 le débit d’un robinet standard, avec le même confort. Économisez l’eau dans les toilettes Une chasse d’eau à double débit consomme au choix 3 ou 6 l d’eau (chasse d’eau classique : 9 l). Elle permet une économie annuelle de 30 à 40 m3 pour une famille de 4 personnes. Choisissez des appareils ménagers sobres Un lave-linge performant consomme environ 40 litres d’eau pour une lessive sans prélavage (2 fois moins qu’il y a 10 ans), un lave-vaisselle sobre seulement 15 litres. Laissez-vous guider, lors d’un achat, par l’étiquette énergie, qui indique la consommation d’eau des appareils, ou l’écolabel européen, attribué à des appareils sobres. Et l’eau chaude ? Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Un robinet mitigeur économise 10 % d’eau par rapport à un robinet mélangeur classique. Un robinet thermostatique, plus coûteux, est encore plus efficace : jusqu’à 30 % d’économie, et un confort d’utilisation supérieur. Utilisons l'eau de pluie ! 200 litres d’eau, c’est ce qu’il faut pour laver la voiture. Pour arroser le jardin, comptez 15 à 20 litres par mètre carré. Quel dommage d’utiliser l’eau potable pour ces usages, alors qu’il existe une ressource gratuite, abondante et facilement récupérable : la pluie ! Une surface de toit de 100 m2 à Angers, Cholet ou Saumur reçoit en moyenne 70m3 d’eau par an. En récupérant et en stockant une partie de cette eau pour la réutiliser au bon moment, on fait de sérieuses économies. Installez une citerne Il en existe de toute contenance, de la petite cuve de 200 l au réservoir enterré de 5 000 l ou plus. Équipée d’une pompe, une citerne peut alimenter un réseau d’arrosage automatique. Si vous disposez d’un puits dans votre jardin, l’installation d’une pompe vous permettra d’en utiliser l’eau. Une analyse de sa qualité est malgré tout recommandée. Source : Ademe, CEREN, Les chiffres clés du bâtiment
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